Elections 2026 — réponses aux questions publiques (2/5)
Bienvenue dans ce 2nd volet. Pose tes questions, anonymement si besoin, dans ce formulaire en ligne.
Elections 2026 — réponses aux questions publiques (2/5)
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Les thèmes ci-dessous:
- Projet patinoire & piscine;
- transparence & rapprochement entre population et politique;
- vision sur les logements accessibles
Consulte les autres questions/réponses:
- **Réponses 1**: plage de la Falaise, sécurité à vélo, campagne de tous les partis, et plusieurs questions sur qui je suis/ce que j’aime faire
- **Réponse 3**: réponse détaillée sur la politique et les outils de mobilité douce en faveur d’un vrai plan vélo
- **Réponses 4**: implantation data center, soutien au photovoltaïque, projet gare Sud
- **Réponse 5**: suis-je dogmatique?
NB: heureux de constater que ce formulaire a suscité de l’intérêt, merci ! 🙏 Pour éviter de nouvelles questions sur moi d’un point de vue privé: je me présente déjà dans cet article et réponds à quelques-unes dans la 1è partie des réponses publiques.
Ce billet est assez long mais présente chaque fois un résumé puis une partie détaillée que vous pouvez passer.
Je tiens au passage à féliciter celles et ceux venu·e·s discuter à mes permanences en m’annonçant explicitement être d’un autre parti politique, je cherche précisément à briser un peu les murs partisans et échanger ouvertement. Continuons ainsi!
Question 11:
Prénom: Anonyme Orientation politique: ECG — Elan Citoyen de Gland Quartier/rue: La Combe Question: Cette patinoire plus piscine, pour ou contre?
Réponse 11:
Super question! Ok, je vais me mouiller (oui c’est voulu), j’avais bien dit “sans langue de bois”… Sur le principe, plutôt pour ✅: il paraît légitime qu’une ville de +14'000 habitants en essor continu envisage ce type d’infra. Une piscine (peut-être même plus qu‘une patinoire?) est inclusive, bénéfique pour la santé, et attractive pour la région: or nous sommes dorénavant la 9è ville du canton et rayonnons sur nombre de communes alentours. A titre perso, j’en serais même un client régulier pour les entraînements.
Mais pas à n’importe quelles conditions
Avant toute chose, demandons-nous si cela est cohérent avec nos objectifs climatiques, parce qu’à 1è vue j’ai plutôt l’impression qu’on cherche collectivement à s’offrir une énorme pâtisserie sucrée alors qu’on est supposés être au début d’un très sérieux régime. Un tel complexe est:
- thermiquement et énergétiquement exigeant: produire du froid, chauffer de l’eau et des locaux
- fort consommateur d’eau et d’électricité
- très carboné à la construction (béton, acier, chantier, etc)
- très carboné à l’exploitation, d’autant + dans une région où la majorité se déplace en véhicule privé.
Or, la Ville vise une réduction massive de ses émissions annuelles et elle s’est fixé des objectifs élevés (source): -20K à 25K tCO2e/ an en construction/exploitation, idem sur la mobilité. J‘aborde et illustre déjà ce que représente cet ordre de grandeur de “tonnes équivalent CO2” dans cet autre article (scrollez jusqu’à l’image avec le gros ballon bleu).
Tout ce qu’on développe aujourd’hui doit être considéré dans une vision 2050. Nous avons peut-être d’autres priorités, je ne sais pas. Il faut tout mettre dans la balance.
Nyon a déjà plusieurs piscines: aurons-nous des transports publics inter-quartiers beaucoup plus développés entre nos 2 villes d’ici là, et irons-nous donc à Nyon afin d’optimiser la fréquentation de leurs bassins?
Enfin, il faut se méfier des promesses “d’autonomie”, de “neutralité”, de “zéro émissions”, etc.
Passez à la question suivante — ou poursuivez ci-dessous pour + de détails, mais ça va être un peu long
Donc, si je comprends qu’un tel projet soit sur la table, et sans même discuter de l’aspect financier d’un tel investissement, il faut aborder l’aspect énergétique et environnemental… je ne serais pas un candidat Vert autrement, n’est-ce pas? 🙂
Conditions indispensables:
- accès prioritairement piéton, cyclable et transports publics pensé avant tout
- Connexion aisée du site de Montoly avec le quartier sportif d’En Bord, donc un passage sous voie CFF.
- Végétalisation ambitieuse, moins de priorité donnée au stationnement auto — le site d’En Bord bénéficie déjà d’un grand parking.
- Ces études de voiries et d’accès ainsi que leurs freins techniques éventuels doivent déjà être inclus dès le début de réflexion du projet. On ne peut se contenter de résoudre cette équation une fois le bâtiment validé.
- Enfin, dès l’étude préliminaire, une transparence totale sur le bilan carbone complet dans tous les scopes*. Nous devons penser un tel site pour les modes de vie et de déplacement que nous aurons dans plusieurs décennies!
*NB: bref rappel sur les scopes 1, 2 et 3 d’un bilan carbone, en schématisant brièvement: le scope 1 englobe les émissions de GES directes, ici ce serait donc l’énergie directement produite sur site pour chauffer les bâtiments, l’eau de la piscine, et produire la glace, mais aussi les éventuelles fuites de fluides frigorigènes pour la patinoire (et ayant un fort potentiel de réchauffement et donc impact carbone élevé), ou encore simplement la voiture de service du responsable technique et ce genre de choses, etc.
Le scope 2 contient les émissions indirectes, par exemple l’électricité ou la chaleur (si réseau à distance) achetée/importée et produite hors site. Je n’ai encore jamais travaillé sur un projet d’ingénierie piscine/patinoire donc je ne connais pas les puissances installées nécessaires à leur fonctionnement, mais l’électricité est forcément un poste majeur pour un tel complexe énergétique: production de froid, pompes de filtration, déshumidification, ventilation double-flux, électrolyse d’eau salée pour produire le chlore, etc.
Le scope 3 représente toutes les autres émissions indirectes du projet et généralement la majorité des émissions totales de toute entreprise: Construction: excavation pré-chantier, nouvelles voiries dédiées, béton (très émetteur), acier, isolation, système techniques, revêtements spécifiques pour milieux humides, etc. Transport de ces matériaux et équipements. Les consommables d’exploitation: produits chimiques et d’entretien, eau potable consommée, le gaz pour resurfacer la glace, les eaux usées, les déchets, la vidange des bassins, la maintenance technique, etc. Et, probablement le plus fort poste d’émissions tout au long du cycle de vie, la mobilité: les déplacements des usagers. Chaque famille venant en voiture. Chaque bus scolaire ou d’une équipe sportive. Le déplacement de chaque employé chaque jour. Etc. Fin de la parenthèse.
Point de vue énergétique, je n’aime pas le discours qui est tenu autour de la “neutralité” du bâti, de son “autonomie”, et de façon générale méfions-nous toujours de toute affirmation parlant de “zéro émission” et de ce genre de propos violant les principes thermodynamiques. Il n’y a pas de bâtiment qui ne consomme pas, ni n’émette pas, ni aucun système qui ne conserve parfaitement l’énergie. Point.
Oui, la chaleur émise par un bâtiment peut en partie (jamais entièrement, cf. argument précédent) être redistribuée. Oui, une installation photovoltaïque d’ampleur sur les toits pourrait ponctuellement être productrice pour la ville. L’ingénierie moderne permet ainsi de multiples synergies, mais rien ne peut fonctionner purement en cercle fermé sans déperdition, sinon nous aurions déjà résolu le mouvement perpétuel au passage et tout serait si simple! 😎
Ce complexe ne sera donc absolument jamais une sorte de cube isolé du reste du monde. On pourrait donc s’étaler longtemps sur l’étude énergétique et environnementale du sujet.
Ma position
Dès lors, et si on planifiait ce projet lorsque nous aurons atteint des objectifs climatiques clairs et mesurés? Par exemple: un seuil fixé de réduction effective des émissions, une certaine part modale en mobilité douce ou un objectif de progression concrète des infrastructures cyclables, un taux de baisse des déchets par an et par habitant, etc.
Une fois ce cahier des charges atteint ou amorcé, on pourra peut-être se permettre de planifier un tel projet parallèle. Qu’en dites-vous?
Cela ne reste que mon point de vue, un tel projet fera nécessairement l’objet d’une grande attention dans le débat public et de beaucoup de discussions et processus démocratiques de soutien ou d’opposition au sein du Conseil communal.
A l’heure actuelle, je ne sais pas si un discours nuancé comme le mien sera majoritairement partagé ni considéré, mais c’est le discours que la réalité environnementale et physique m‘incite à tenir. Cela fait sûrement de moi le rabat-joie de la bande, mais si votre médecin vous conseille d’arrêter de fumer ou de manger moins gras, vous n’allez pas le lui reprocher, correct?
Question 12:
Prénom: Sylvie Orientation politique: PS — Parti Socialiste Quartier/rue: Eikenott Question: Bonjour merci pour cette démarche intéressante, j’apprécie vos sujets dans le Gland Cité qui donnent du recul. Le niveau de quelques questions posées ici laisse à désirer mais montrent aussi le fossé entre population et élus: que préconisez vous pour plus de transparence et rapprochement.
Réponse 12:
Bonjour Sylvie, c’est gentil merci. Oui, un certain fossé est perceptible, même si nous avons encore en Suisse la chance d’avoir un débat social et politique un peu plus sain qu’ailleurs — qui n’est ni parfait ni sans freins au chagement, bien sûr.
Je parle déjà un peu des idées avec une approche directe dans ma réponse à la question #8, ainsi que dans ce que j’ai directement mis en place pour ma campagne, en cherchant à briser les murs partisans à travers la mise en place de ce formulaire auquel vous avez répondu, ainsi que mes permanences ouvertes. Les outils sont ici très simples, mais il y a matière à s’en inspirer au niveau municipal de façon plus structurée et je pense que la population est demandeuse de plus d’accessibilité de la classe politique.
Outre ces permanences régulières et des outils de questions publiques qui me paraissent aussi simples que nécessaires à mettre en place, d’autres pistes m’intéressent:
- plus d’accessibilité directe,
- communication plus pédagogique,
- forte transparence & accessibilité des données
- multiplication des espaces d’échange et de formation/sensibilisation, condition indispensable pour mettre chacun·e sur un pied d’égalité en termes de connaissance.
Passez à la question suivante — ou poursuivez ci-dessous pour + de détails
Communication
plus proche et pédagogique, plus d’explications concrètes:
- présence sur le terrain pour expliquer une décision
- vidéos pédagogiques simples? Exemple au hasard: ”Bonjour, vous êtes nombreux·ses à vous êtes plaints de la coupe de certains arbres, c’est compréhensible, alors brièvement: pourquoi avons-nous été contraints de faire ça? Je suis sur le terrain avec notre chef paysagiste, suivez-moi:”.
- bref, une mise en contexte des projets et des arbitrages. Expliquer, c’est déjà rapprocher.
Transparence des données
Les dashboards actuels sur la plateforme Monday sont peu interactifs et ne sont pas mis en avant et difficiles à trouver, par exemple ces Fiches CC avec l’avancement de certains projets-clés, ou encore le diagramme de Gantt des projets qui quant à lui n’est fréquemment plus accessible (??). Personne à qui j’ai parlé autour de moi n’avait connaissance des ces pages et je ne les ai trouvées que difficilement à l’intérieur de rapports sur le site de la ville… D’où l’idée suivante:
Une plateforme open data publique: full transparence sur nombre de données à jour et dynamiques, extractibles aux formats usuels (csv, JSON, etc), en licence ouverte. C’est tout à fait dans le complément de l’initiative Smart City et des données qu’on pourrait y placer:

smartcity.gland.ch/
L’approche actuelle est plutôt ‘captive’ et nécessite un engagement + formel de l’utilisateur (s’inscrire au guichet virtuel, télécharger une application mobile). Idem sur ce site de démarche participative: quand j’ai eu vent du faible niveau d’inscrits, cela m’a interpellé sur l‘engagement réel, surtout comparativement aux moyens financiers déployés pour de telles plateformes. A l’opposé, de nombreuses villes et régions adoptent aujourd’hui une approche open data, une façon de la jouer “cartes sur table” qui autant personnellement que par déformation professionnelle me parle beaucoup.
On peut songer à tellement de données publiques (je ne dis pas qu’elles sont toutes simples à mettre en place): Mobilité: flux de trafic, temps de parcours moyens, occupation du parking relais CFF ou données de stationnement, compteurs de vélos à l’avenir, remplissage des points de stationnement vélos; Environnement: qualité de l’air (PM2.5, NO2, Ozone) dans le temps, mesures de bruits/quartier, température urbaine et îlots de chaleur, relevés d’énergie consommée par les bâtiments communaux; Logement & démographie: prix transactions immo (par quartier, m² ou type), données de loyers, taux de vacance, typologie, arrivées/départs nets; Administration: vue détaillée du budget municipal, revenus et dépenses, total actualisé des subventions accordées par type, données détaillées de participation citoyenne. Etc. Soyons créatifs!
Espaces d’échange et de formation
Le fossé se réduit aussi par la compréhension mutuelle et faire comprendre à la population la complexité des décisions et projets publics permet de lutter contre le “y’a qu’à, faut qu’on”.
Comme évoqué dans mon interview dans La Côte du 5 février, les ateliers thématiques me semblent intéressants et perpétuent le travail associatif de rapprochement que je fais déjà pour reconnecter les gens à la science et qui me semble d’autant plus important pour recentrer le débat à l’ère de la post-vérité où faits, opinions et fake news se mélangent. D’autant plus qu’on ne peut pas toujours compter sur l’objectivité de certains médias dans le traitement de l’information scientifique et environnementale — j’en parle dans cet article de 2022.
- visites de chantiers: aménagements urbains, ou par exemple la future STEP: être sur place avec un ingénieur et comprendre les améliorations, impacts, le dimensionnement choisi, l’amélioration des processus de filtration maus aussi la réalité des microplastiques que nous n’arrivons pas à retenir, etc.
- ateliers biodiversité & résilience des quartiers: comme dans mon exemple plus haut sur l’abattage d’arbres, on a d’ailleurs un chef paysagiste à la Ville qui tient également des chroniques sur la RTS et a donc un bon sens de la vulgarisation, des visites thématiques de quartiers avec présentation des espèces végétales implantées et de leur intérêt aurait du sens, non? A l’UICN, le jardinier propose cela ponctuellement, c’est incroyablement riche en informations et un grand succès. On peut aussi imaginer que nos urbanistes animent directement des séances sur le terrain pour aborder les aménagements nécessaires à l’adaptation climatique.
- Implication d’associations et d’experts, sensibilisation. Autre exemple: à la déchetterie, présence ponctuelle d’experts en tri et traitement des déchets, panneaux d’infos, méthodes de réduction des déchets, mais aussi connaissance basique des matériaux et de leur retraitement, des contraintes, etc. La déchetterie est trop vue comme un “trou noir” dans lequel disparaissent nos déchets sans que beaucoup sachent quelles actions ont lieu en aval.
- Perséverer dans les invitations d’experts au Forum Nouvelle Economie, une récente et excellente initiative dans notre ville, où en plus de la partie du prix remis à nos entreprises, il y a ponctuellement sur scène des intervenant·e·s d’une grande expertise dans la science environnementale. L’audience présente est actuellement très business/entrepreneurs, on pourrait la renforcer avec les plus jeunes mais futurs décisonnaires: ados, étudiants, Parlement des Jeunes, etc.
- Au passage, une autre initiative louable, qui reste pour le moment une idée mais me paraît à saluer et à étudier, c’est celle portée par le GDG quant à une participation aux frais de garde d’enfants lors des séances du Conseil. Dans la même veine que tout ce qui est abordé ici, cela me paraît aller dans le bon sens quant à ce rapprochement entre vie publique et politique, et un éventuel levier concret d’incitation à l’engagement pour de jeunes parents!
- Inviter des citoyen·ne·s aux innombrables conférences de classe mondiale qui ont lieu dans nos universités à Lausanne ou Genève, le tissu académique romand est si dense! Je vais toute l’année y écouter des experts du climat, de l’économie (entre autres il y a quelques mois, Esther Duflo, Nobel d’économie), de la mobilité, échanger avec d’autres acteurs ou collègues: OUVEMA Observatoire de la Mobilité (et si on offrait le dernier livre de Patrick Rérat & cie à tous les conseillers communaux et municipaux?); toutes les conférences du “Moins c’est mieux” et de l’UNIL en Transition et leurs expert·e·s de qualité, etc. Ou encore le Festival du Film vert à Genève (quelques diffusions à Nyon et Gland aussi) ces prochaines semaines, avec divers intervenants de grande classe. J’aimerais y voir autant nos élu·e·s se former, que nos jeunes venir y réfléchir à l’avenir. On pourrait largement se permettre de financer 10 ou 15 billets de train plusieurs fois par an pour un petit groupe d’inscrits, non?
Bref, on peut aussi pousser les ateliers plus loin, autant en visitant le CERN, une des capitales mondiales de la science, en réfléchissant autant aux avancées de la science qu’à son impact énergétique, qu’en se rapprochant par exemple des spécialistes dans nos associations de potagers au niveau le plus local.
Enfin, à propos de formation et toujours dans le thème des ateliers, j’aimerais proposer que tous les élus, à l’exécutif notamment mais pourquoi pas aussi au législatif, soient sensibilisé·e·s aux causes et conséquences du changement climatique. J’avais abordé dans le Gland Cité (n°152, oct.2023, édito p3 et article p19) la Fresque du Climat, un atelier hyper enrichissant que déjà +2.3M de personnes ont déjà suivi dans des dizaines de langues et de pays, et m’étais réjouis qu’après 2 séances dédiées aux employés de la ville, une séance était prévue pour notre exécutif. Or, j’avais été très déçu d’apprendre par la suite que notre exécutif avait annulé sa formation... Si l’on veut cesser d’entendre des idées reçues non fondées sur la réalité du monde qui nous entoure et accompagner durablement notre développement, il est nécessaire que chacun dans tous les milieux fasse une mise à niveau minimale, et la politique d’autant plus.
Cela fait déjà quelques pistes à creuser!
Question 13:
Prénom: Anonyme Orientation politique: PLR — Les Libéraux Radicaux Quartier/rue: (non répondu) Question: Bonjour, merci de ce formulaire. Quelle est votre vision de logements accessibles à Gland?
Réponse 13:
Je ne sais trop comment aborder cela sans craindre de parler sans savoir, ce qui est à éviter, n’est-ce pas? Dans les grandes lignes, je connais le cadre et quelques outils réglementaires permettant aux communes d’avoir un levier décisionnel sur le sujet, que j’ai surtout appris au fil des ans en suivant les séances du Conseil et divers contenus publiés par la Ville, et je suis en faveur de mesures visant à accroître la part de logements d’utilité publique ou encore à faciliter des quartiers de coopératives.
Ce que les chiffres actuels indiquent: la récente présentation du PACom (page 7/11) par la Ville fixe un taux minimum de 25% de LUP pour les futurs projets immobiliers d’au moins 4 logements ou 200m².

Source: site de l’Etat de Vaud
Selon l’annuaire statistique vaudois, le parc à Gland en 2023 comptait 6'284 logements. Et 261 nouveaux logements avaient émergé cette année là (chiffre le plus élevé du district, même devant Nyon). Nous comptons 308 LUP: 160 LLA, 98 LLM, 50 LP. Soit moins de 5% du parc. Voilà l’état des lieux actuels.
Ayant donc peu d’expérience opérationnelle et réglementaire du milieu, mon domaine d’étude étant plutôt l’environnement et l’énergie, j’en reste à mon positionnement général personnel autant que politique, puisque les Vert·e·s comme le PS ont à leur bénéfice nombre d’initiatives cantonales et fédérales traitant par exemple de hausse des loyers et protection des locataires.
Best of
T’as tenu jusqu’ici? Super! Bon, chère population, faut qu’on cause: je m’attendais à recevoir des propos injurieux en anonyme à travers le formulaire, comme fréquemment sur mes publications sur les réseaux sociaux, c’est bien pour ça que je le filtre en amont. Pouvons-nous garder un peu de bon sens, de tolérance mutuelle, et respecter la campagne de chaque parti, SVP? 🙏
Quant au best-of et qui n’a évidemment pas été retenu, j’invite les plusieurs plaisantins autour de “Les Verts vous n’êtes pas murs” à stimuler un peu leur créativité. Allons, vous pouvez mieux faire...
Enfin, pour “Salut beau brun dommage que tu ne sois pas de droite”, supposément publié au nom d’une candidate PLR à la Municipale, avec l’équipe on a beaucoup ri!! mais on ne l’a pas retenue non plus, hein, navré. On a aussi prévenu la candidate en question pour se marrer un peu, “rire c’est bon pour la santé” comme qui dirait.
FIN — suite ici
메타데이터
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