L’homme au Perrier menthe
1ère rencontre à l’hôtel avec l’homme au Perrier-menthe… un cocktail explosif !
L’homme au Perrier menthe

Notre chambre :)
J’ai rencontré dernièrement un homme sur Gleeden. Message laconique, mais une photo de profil qui laisse entrevoir un homme qui pourrait me plaire. Je réponds, poliment.
Nous engageons la conversation et il me demande rapidement l’ouverture de mon album privé. Nous découvrons nos visages respectifs. Et un peu plus !
Il a l’air d’un homme qui sort en club, sur l’une de ses photos, c’est la première chose que je me suis dit. On se drague un peu virtuellement, mais pas trop. Il semble un peu frileux. Ses photos sont honnêtes, propres, et sympas. Son style me plaît bien.
Nous décidons de déjeuner ensemble le mercredi midi. Il est tout sourire. J’apprends que monsieur et sa complice régulière sont des adeptes de wyylde. Et qu’ils fréquentent les soirées privées et les clubs parisiens. Voilà une information intéressante ! Le feeling passe très bien. On parle beaucoup sport et sexe. Deux sujets qui me semblent très importants.
En rentrant, il me dit être complètement emballé. Et qu’il a très envie de me revoir… Plus longuement et intimement. Je devais voir LaMentheALeau (celui qui prend des menthes à l’eau !), mais, n’ayant pas eu de ses nouvelles depuis 2j, je m’engage avec lui pour le lendemain. Pour déjeuner puis… passer un peu de bon temps 😏
On s’envoie des messages, quelques photos… plus ou moins sexy (la plupart finissent d’ailleurs sur mon compte Twitter !).
Rendez-vous dans une grande gare parisienne. Je m’apprête, robe rouge, jolie lingerie : un bustier porte-jarretelles noir à dentelle, des bas couture chair avec la bande noire, bref… de quoi le rendre fou, comme il m’a dit ! Lorsqu’on se voit, j’hésite. Je l’embrasse ? Je lui fais la bise ? Je mets tellement de temps à me décider que ma bouche arrive entre sa joue et sa bouche ! Mais cela ne fait rien, il me trouve très jolie et nous allons dans la première brasserie pour déjeuner (j’ai faim :)). Une fois nos repas engloutis, nous nous rendons à l’hôtel. Il a réservé un dayuse, nous aurons la chambre jusqu’à 17h. On ne peut pas s’en empêcher, on s’embrasse en attendant notre tour à la réception, dans le hall de l’hôtel. Quand vient notre tour, nous tombons sur la gentille stagiaire qui ne sait pas encore comment gérer les dayuse. Qui appelle sa collègue, qui appelle une autre collègue… qui appelle une dernière collègue qui leur explique comment on fait. 4 personnes ! Pour la discrétion, on repassera…
Notre précieux sésame en main, nous nous précipitons dans l’ascenseur, où nous nous embrassons à nouveau. Malheureusement, le trajet est très rapide. Nous restons sur notre faim.
Nous entrons dans la chambre. Sommaire, mais propre, lumineuse et agréable tout de même. J’ai tout juste le temps de poser mon sac sur la table qu’il regoûte à mes lèvres. Me voilà coincée contre la table, les fesses à moitié appuyées contre. J’aime son odeur. Il est plus grand que moi, mais semble pourtant pile à la bonne taille pour m’entourer de ses bras. Il se rend compte que j’ai toujours ma veste, se recule pour me laisser le loisir de la retirer et de me mettre à l’aise. Pendant ce temps il retire ses chaussures et ses chaussettes (délicate attention !).
Confortablement installés sur le lit, un peu assise sur lui, nos étreintes se font plus fortes, nous découvrons avec nos lèvres, nos mains, et également par l’odorat tout ce qui compose l’autre. Je devine un corps musclé par une activité sportive régulière. Ses mains vont régulièrement caresser mes cuisses, mes fesses. Il sent mes jarretelles, et, comme prévu, devient fou. Je sens son désir contre moi. Délicatement, le voilà qui tente une incursion du bout des doigts entre mes jambes. Je suis déjà bien humide. Nos baisers et nos caresses m’ont réveillé les sens. Dans sa manière de me caresser, je me sens précieuse. Ses doigts me titillent et je fonds déjà de plaisir. Je le pousse en arrière afin qu’il tombe dos sur le lit. Je m’approche de son visage pour l’embrasser. Pendant ce temps, il décide de faire tomber la fermeture éclair de ma robe. J’entends un ziiiiip qu’il tente de faire discret ;)
Puis il découvre mon bustier porte jarretelles. Ses yeux s’illuminent. Il sort doucement ma poitrine, la caresse, la met en bouche, mordille mes tétons durcis d’envie, presque jusqu’à une sensation de douleur mêlée à du plaisir. J’ai très envie d’accélérer la cadence. Mais cette façon de prendre son temps est également savoureuse. Je retire ma robe. Je me frotte volontairement à lui. Il finit par faire tomber son haut et son pantalon. Puis ma culotte tombe (que j’avais pris soin de passer PAR-DESSUS le porte jarretelles !). On reste un long moment, à se chauffer, se frotter, s’embrasser, se caresser… Puis je retire mon bustier pour qu’il puisse passer ses mains plus facilement.
Il décide alors de me basculer sur le dos et de me chevaucher. Puis de descendre me caresser du bout de la langue. Sa salive mêlée à ma mouille donne une sensation douce et très agréable. Ses coups de langue sont très excitants, délicats et gourmands. Je prends beaucoup de plaisir. Je ne peux me retenir de gémir.
Lorsqu’il remonte à mon niveau, il me souffle que je l’excite terriblement et qu’il a très envie de moi. Je souris. Mais je lui réponds que ça ne sera pas pour tout de suite. Je lui fais signe de s’allonger confortablement. Assise sur lui, je l’embrasse, et je dépose des baisers… jusqu’à me retrouver très près de son sexe. Et là, c’est le drame. On frappe à la porte qui commence à s’ouvrir ! Nous hurlons “non !” tous les deux, la porte se referme, il se lève pour placer le panneau “ne pas déranger” et fermer à clé. Mais le temps que tout cela se passe et tout est retombé (il me dira plus tard qu’on a été dérangés au pire moment… Après réflexion, je ne sais pas si c’était le pire des moments de l’après midi !)
Nous reprenons. Je sens donc qu’il a perdu de sa vigueur, et ne tente pas d’incursion pour éviter de le mettre mal à l’aise. Nous recommençons nos jeux de langues et de mains. Je me frotte un peu à lui, je sens que ça l’excite, il souffle de plus en plus fort. Serait-ce ma cyprine qui lui fait cet effet ? Ou juste le contact de mon sexe si près du sien ? Toujours est-il que je peux enfin vaquer à mes occupations et je re-descends… J’attrape son sexe en main, caresse du bout de la langue, puis je le prends en bouche. Je l’entends souffler de plus en plus fort, son bassin ondule, il me tient parfois la tête, comme pour maintenir une pression sur son sexe. Je constate que l’effet que ça fait est toujours dingue et ça finit souvent par terriblement m’exciter moi aussi.
Après un long moment à me jouer de lui, je reviens à ses côtés. Il me dit qu’il me veut. Je lui réponds en soufflant, et déterminée, “prends moi”. Je crois qu’il n’allait pas se faire prier ! Il attrape un préservatif, et l’enfile, avant de me prendre … doucement. Son sexe gonflé de désir entre lentement en moi. Et envahit tout l’espace. La sensation est folle. Rapidement, je me mets à couler, je trempe les draps involontairement, je prends un plaisir dingue de ses allées et venues en moi. Nous gémissons de concert. Il me relève les jambes, et va au plus profond. Il finit par me demander si je veux rester dans cette position ou changer. Je lui réponds que j’aimerais me mettre sur lui. On échange.
Sur lui, c’est tout autant de plaisir qui parcourt mon corps. Je bouge sur lui, je me relève, et je coule à nouveau. Des spasmes sillonnent mon corps, je dois ralentir la cadence, je vibre sous l’effet de la volupté. Je me penche à nouveau sur lui pour mieux le voir et l’embrasser. Il accélère. Je le sens arriver, puis le voilà qui gémit de plus en plus fort, jusqu’aux secousses finales. J’ai senti en moi cet afflux, son sexe qui se raidit comme de la pierre.
Ma poitrine posée sur son torse, je sens à présent son coeur battre à rompre. Il reprend son souffle. Nous nous caressons du bout des doigts. Surtout lui, en fait. Nous discutons un peu. Mais très vite je le vois qui caresse à nouveau mes tétons, qui me cherche un peu. Me trouver ne sera pas compliqué. Il excelle à cette mission. Me voilà avide de le recevoir à nouveau en moi. Ce qu’il ne se prive pas de faire. Nous repartons dans une valse, il me retourne comme une crêpe, me voilà allongée sur le dos, et il s’empale en moi. Son sexe lové dans le mien est un plaisir. Sa façon de m’emplir me fait des frissons et me transporte à chaque fois. Je lui souffle des “oui”, des “c’est bon” ou des “continue” tout autant qu’il gémit. Puis il accélère. Je prends un pied fou, comme je n’avais pas connu depuis mon amant aux yeux bleus, en tous cas avec un autre que mon mari. Je me sens le sujet principal de son attention, que mon plaisir est la priorité numéro une, et c’est vraiment jouissif. Il termine dans un râle de bien-être. Je garde les yeux bien ouverts. Je veux le voir jouir. Cet abandon est magique. Je suis bien.
Après un petit nettoyage, il sort de son sac une petite barquette de framboises bio et quelques cannelés. Le rêve ! Il s’allonge sur le dos et moi sur le ventre. Nous grignotons en discutant. Puis il me fait signe de venir contre lui, ce que je fais. Il me dit qu’on serait bien, là, pour faire une petite sieste. Ce qui arrive bien vite ! Nous nous endormons, je suis lovée dans ses bras, nos jambes sont entremêlées.
Une vingtaine de minutes plus tard je me réveille. Il dort encore. J’essaie de ne pas le réveiller. Mais j’ai besoin de bouger un peu, il ouvre les yeux et me regarde. Il se lève et file dans la salle de bains. Pendant ce temps je me remets sur le ventre pour picorer des framboises, l’oreiller sous la poitrine. En sortant de la salle de bain, il s’assoit à côté de moi. Et me caresse le dos, les hanches, les fesses, les jambes pendant que je continue à grignoter. Ses mains descendent et remontent tout le long de mon corps, c’est doux et délicat. J’adore. Il monte sur moi. Continue ses caresses qui se transforment en massage. Un vrai régal. Je sens son sexe durcir contre mes fesses. Il commence à mouvoir son bassin. L’envie est remontée. Il m’embrasse en même temps qu’il caresse mes seins alors que je relève le haut de mon corps. Puis il me caresse le clitoris et constate avec plaisir que j’ai à nouveau très envie de lui. Il enfile un préservatif et m’attrape par les hanches. Je me retrouve à quatre pattes très rapidement. Et il s’enfonce en moi. Miam. Je me délecte. Il humidifie son pouce et caresse mon anus. Puis l’introduit délicatement. Moi qui n’aime pas trop les incursions là (sauf l’anulingus), je me régale ! Je jouis à nouveau.
Il a une force incroyable, c’est la première fois que j’ai du mal à contrer les assauts dans cette position. C’est même la première fois que je ploie sous la force de mon partenaire.
Je me retourne finalement pour mieux le voir, pour l’étreindre, mais l’envie est tellement forte, je commence à gémir de plus en plus fort, à l’empoigner de plus en plus fort, puis je l’entends à son tour qui commence à ne plus pouvoir se contrôler. Cette valse des sens est magnifique.
Il est 16h50. Ouf ! La chambre pourra être rendue dans 10 minutes comme prévu. Nous avons bien pu profiter de l’après midi…
Nous nous quittons à l’entrée du métro, ne nous dirigeant pas dans le même sens.
Il m’envoie rapidement un message pour me faire part de ses impressions. Il a, je cite, “adoré ce moment avec moi et a pu constater que j’étais relativement gourmande 😏”. Et il veut me revoir très vite. Ce rdv était tendre, sensuel, intense, comme il dit. Et il m’a trouvée à croquer dans ma petite lingerie.
Ce rendez-vous est une belle réussite, et j’ai hâte de le revoir moi également.
메타데이터
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- 2026-07-29 16:11:40