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La mort n’existe pas — J’ai vécu le nirbija-samādhi à 20 ans Death Does Not Exist — I Experienced…

English below. À 20 ans j’ai vécu le nirbīja-samādhi : sortie totale et consciente du corps dans la Lumière divine (et retour)…

Benoit Jean · 2025-11-30 17:25 · 0 claps · 9.6 min read
#samadhi #nirvikalpa-samadhi #spiritualité #mort #eternity
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Wiki topics: 🧘 · Spirituality 💭 · Philosophy of Spirit

La mort n’existe pas — J’ai vécu le nirbija-samādhi à 20 ans Death Does Not Exist — I Experienced Nirbija-Samadhi at Age 20

English below. À 20 ans j’ai vécu le nirbīja-samādhi : sortie totale et consciente du corps dans la Lumière divine (et retour). Aujourd’hui à 70 ans je témoigne : l’âme ne vieillit pas, la mort n’est pas la fin. Comment s’y préparer sans peur tout en aimant la vie. At 20 I experienced nirbīja-samādhi: complete conscious exit from the body into divine Light (and return). Now 70, I testify: the soul never ages, death is not the end. How to prepare fearlessly while fully loving life.

**Satsang audio**

La mort n’existe pas — Expérience directe du nirbija-samādhi et préparation à la mort. description: Un maître de 70 ans témoigne de ses sorties du corps (nirbīja-samādhi), affirme que l’âme ne vieillit jamais et enseigne comment se préparer à la mort sans peur tout en profitant de la vie. category: Satsang / Non-dualité / Témoignage vécu. duration: 9 minutes.

“ Dieu existe, l’âme existe et la mort n’existe pas. “ Voilà une phrase magnifique, très inspirante que certains pourraient prendre pour un simple concept. Moi, je sais qu’elle dit la réalité. Je le sais parce que je suis allé voir de l’autre côté de la mort, à plusieurs reprises.

Je n’ai pas quitté mon corps comme dans les sorties astrales dont on parle souvent : s’élever hors du corps avec un corps subtil, léger, lumineux, capable de traverser les murs, le plafond, le toit, puis flotter dans l’air, emporté par le vent comme une feuille morte, au milieu de couleurs inhabituelles et d’une grande exaltation.

Quand le corps meurt et que l’âme s’en échappe réellement, elle n’a plus de forme et ne reste pas dans la dimension terrestre. Elle se trouve immédiatement dans la lumière infinie de la dimension divine, hors de l’espace et du temps, dans la parfaite conscience de la béatitude : sat-çit-ânanda. Après la mort, ce n’est pas l’Astral. Je l’ai connu de mon vivant, plusieurs fois. C’est le nirbîja-samâdhi ou nirvikalpa-samâdhi.

J’aime la vie… et je n’ai pas peur de mourir

Je sais donc que la mort du corps n’est pas la fin de tout, mais cela ne m’empêche pas d’aimer les plaisirs simples de la vie sur Terre. Mon instinct animal de survie est toujours bien vivace. J’ai déjà du mal à déménager de maison, alors imaginez partir définitivement ! Attachement ? Non : simple phobie du changement.

Pourtant, je sais que la mort n’est pas la fin. Elle est la fin de l’existence telle que je la connais, de ma relation avec ma compagne, de nos routines harmonieuses et de l’Observance quotidienne du spectacle de l’harmonie fondamentale — cette harmonie qui est la source de toute la beauté dans la nature et que j’aime tant. L’idée de mourir m’horripile profondément, mais je n’ai aucune peur de ce qui vient après. Je préfère simplement le samâdhi sans graines.

À 70 ans, j’ai toujours vingt ans

J’ai aujourd’hui 70 ans et je vous jure que je suis exactement la même personne qu’à vingt ans. Mon âme, mon esprit n’ont pas vieilli d’un iota. Celui qui regarde à travers les fenêtres usées de mes yeux — et à travers les trois paires de lunettes que je possède — est rigoureusement le même qu’autrefois.

C’est comme si j’étais un jeune homme déguisé en vieux pour Halloween. Quand j’avais trente ans, dans les Landes de Gascogne, je discutais avec une jeune fille (majeure !) délicieuse, jolie, intelligente, drôle. Elle me plaisait énormément. Nous parlions, plaisantions, riions, et je sentais naître un vrai coup de foudre.

Au bout d’un moment, elle me regarda dans les yeux et dit : “ C’est un garçon comme toi que j’aimerais rencontrer… dommage “, sous-entendant “ un garçon de mon âge “. Or j’avais exactement son âge, et aujourd’hui encore, à 70 ans, j’ai toujours le même âge qu’elle. L’âme ne vieillit pas. Si vous vous sentez vieux, c’est que vous vous identifiez à la mauvaise personne.

Pour revenir à un sujet moins léger : la mort ; je sais qu’il faut s’y préparer toute sa vie. Comme le dit La Fontaine dans “ La Cigale et la Fourmi “ : “ Que faisiez-vous au temps chaud ? Je chantais, ne vous déplaise. Vous chantiez ? Eh bien, dansez maintenant ! “ Affûtez, raffinez votre conscience tant qu’il est encore temps. Vous avez du temps devant vous… mais pas tout le temps. Ne vous installez pas dans votre vie comme si vous deviez y rester éternellement.

Mise en garde du Dhammapada

“ 286. “Je veux demeurer ici à tel endroit pendant la saison des pluies, à tel autre pour l’hiver et l’été en un autre endroit. Ainsi pense l’insensé qui ignore le danger de l’impermanence. 287. La mort surprend et emporte l’homme attaché à ses enfants et à ses troupeaux, comme un grand flot emporte un village endormi. 288. Ni enfants, ni père, ni parents ne peuvent protéger. Aucun proche n’est une protection contre la mort. 289. Connaissant cette vérité, le sage, maître de son mental, purifie rapidement le chemin qui mène au nibbâna. “ (Dhammapada, traduit du pâli)

Ne vivez pas comme si la mort ne devait jamais arriver, en cherchant à l’oublier dans l’ivresse des plaisirs et des désirs satisfaits. Je vous dis la vérité — pourquoi vous mentirais-je ? La mort n’est pas la fin. Croyez-moi et écoutez-moi : il faut s’y préparer. Cela ne signifie pas ne faire que cela. Vivre pleinement, jouir des joies et des plaisirs de l’existence est une très bonne chose. Mais ne négligez jamais de vous préparer à l’inéluctable. L’un n’empêche pas l’autre.

Tous les grands textes disent la même chose

Le Dhammapada, rédigé en pâli, rapporte les paroles du Buddha Gautama Siddhârtha, le Śākyamuni (“ le sage des Śākya “). Il parle souvent de la préparation à la mort, de façon parfois très stricte, car il s’adressait principalement à des moines (bhikkhus) ayant fait vœux de chasteté, pauvreté et obéissance. Ses paroles restent néanmoins adaptables à tous, moines ou laïcs.

D’autres textes de même veine — le Tao-Te-king, les Yoga-sûtras de Patañjali, la Bhagavadgitopanishad, les Upanishads, le Bhaktimârga, etc. — parlent exactement de la même chose. Aucun de ces livres, cependant, n’expose en détail les techniques de méditation : celles-ci se transmettent traditionnellement de maître vivant à disciple, “ de bouche d’oreille “. Moi, je suis vivant et je les connais. On me les a transmises et je les pratique sans interruption (ou presque) depuis 1975.

Je vous transmets mon enseignement par mes satsang. Ensuite, c’est à vous de pratiquer. Sachez toutefois que vous n’atteindrez jamais la Libération finale (moksha, sortie définitive du samsara) tant que vous serez dans un corps humain. La condition humaine est une Grâce de la Lîlâ divine ; elle nous empêche, par sa nature même, d’atteindre la Libération tant que nous vivons.

On peut en avoir un avant-goût puissant par le nirbîja-samâdhi, mais c’est rare : ce type de samâdhi produit l’éveil complet, celui des buddhas, et cela n’est pas courant. Il n’est pourtant pas nécessaire d’être un buddha pour accomplir le sens de la vie. La Réalisation spirituelle profonde est accessible à tous par l’Observance assidue de ce que le Bouddha appelait le Dhamma (sa sadhana).

Sur La Voie, on l’appelle l’agya. Pour observer correctement l’agya, il faut avoir reçu la Révélation des techniques de méditation. Si vous ne les connaissez pas encore, demandez-moi la Révélation : je vous la donnerai.

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Direct experience of nirbīja-samādhi and serene preparation for death. Description: A 70-year-old master shares his repeated conscious exits from the body (nirbīja-samādhi), states that the soul never ages, and teaches how to prepare for death without fear while fully enjoying life. Category: Satsang / Non-duality / Living testimony. Reading time: 9 minutes

“God exists, the soul exists, and death does not exist.” That is a magnificent, deeply inspiring sentence that some might take for a mere concept. I know it expresses reality. I know this because I have been to the other side of death-several times.

I did not leave my body the way people usually describe astral outings: rising out of the body with a subtle, light, luminous body able to pass through walls, ceilings, roofs, then floating in the air, carried by the wind like a dead leaf amid unusual colors and great exhilaration.

When the body actually dies and the soul truly escapes it, it no longer has form and does not remain in the earthly dimension. It instantly finds itself in the infinite light of the divine dimension, beyond space and time, in perfect consciousness of bliss: sat-chit-ānanda. After death, it is not the Astral. I have known this several times while still alive. It is nirbīja-samādhi or nirvikalpa-samādhi.

I love life… and yet I am not afraid to die

I therefore know that the death of the body is not the end of everything, yet that does not stop me from loving the simple pleasures of life on Earth. My animal survival instinct is still very much alive. I already hate moving house-so imagine leaving forever! Attachment? No: just a plain phobia of change.

Yet I know death is not the end. It is the end of the existence I know, of my relationship with my partner, of our harmonious routines, and of the daily Observance of the spectacle of fundamental harmony-the harmony that is the source of all beauty in nature and that I love so much. The idea of dying annoys me to the highest degree, but I have no fear of what comes after. I simply prefer seedless samādhi.

At 70, I still feel twenty

Today I am seventy years old and I swear I am exactly the same person I was at twenty. My soul, my spirit has not aged one iota. The one who looks out through the worn windows of my eyes-and through the three pairs of glasses I own-is rigorously the same as ever. It is as if I were a young man disguised as an old man for Halloween.

When I was thirty, in the Landes de Gascogne, I was talking with a delightful young woman -beautiful, intelligent, funny. I was very attracted to her. We talked, joked, laughed, and I felt a real lightning bolt of love arising. After a while she looked me in the eyes and said: “I would love to meet a boy just like you… too bad,” meaning “a boy my own age.” But I was exactly her age, and even today, at seventy, I am still her age. The soul does not age. If you feel old, it is because you are identifying with the wrong person.

Back to a less light-hearted subject: death. I know we must prepare for it our whole life. As La Fontaine says in “The Cricket and the Ant”:”What were you doing in the warm weather?” “I was singing, if you please.” “You were singing? Very well, dance now!” Sharpen and refine your awareness while there is still time. You have time ahead of you… but not forever. Do not settle into your life as if you were going to stay here eternally.

Dhammapada’s warning

“286.I will stay here during the rainy season, there for winter and the summer in another place -thus thinks the fool who is unaware of the danger of impermanence. 287. Death surprises and sweeps away the man attached to his children and cattle, like a great flood sweeps away a sleeping village. 288. Neither children, nor father, nor relatives can protect. No loved one is a refuge against death. 289. Knowing this essential truth, the wise person, master of his mind, quickly clears the path that leads to nibbāna.” (Dhammapada, translated from Pāli)

Do not live as if death were never going to come, trying to forget it in the intoxication of satisfied desires and pleasures. I am telling you the truth-why would I lie to you? Death is not the end. Believe me and listen to me: you must prepare for it. That does not mean doing only that. Living fully, enjoying the joys and pleasures of existence is a very good thing. But never neglect to prepare for the inevitable. One does not prevent the other.

All the great texts say the same thing

The Dhammapada, written in Pāli, records the words of the Buddha Gautama Siddhārtha, the Śhākyamuni (“the sage of the Śhākya clan”). He often speaks of preparing for death, sometimes very strictly, because he was mainly addressing monks (bhikkhus) who had taken vows of chastity, poverty, and obedience. His words can nevertheless be adapted by everyone, monks or laypeople.

Other texts of the same kind the Tao-Te-Ching, Patañjali’s Yoga-Sūtras, the Bhagavadgitopanishad, the Upanishads, the Bhaktimārga, etc.-say exactly the same thing. None of these books, however, explain the meditation techniques in detail: they are traditionally passed from living master to disciple, “from mouth to ear.” I am alive and I know them. They were transmitted to me and I have practiced them almost without break since 1975.

I pass this teaching on to you through these satsangs. After that, it is up to you to practice. Know, however, that you will never attain final Liberation (moksha, definitive exit from samsara) while you are still in a human body. The human condition is a Grace of the divine Līlā; by its very nature it prevents us from reaching Liberation while we are alive.

You can nevertheless have a powerful foretaste through nirbīja-samādhi, but it is rare: this type of samādhi produces complete awakening, the awakening of the buddhas, and that is not common.

Yet it is not necessary to be a buddha to fulfill the meaning of life. Deep spiritual Realization is accessible to all through the assiduous Observance of what the Buddha called the Dhamma (his sadhana).On The Path, we call it the agya. To properly observe the agya, you must first receive the Revelation of the meditation techniques. If you do not yet know them, ask me for the Revelation-I will give it to you.

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Originally published at https://observance.over-blog.com on November 30, 2025.


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2026-06-20 20:29:01